La Lettre du Gouverneur Janvier 2017

Chères amies, Chers amis bonjour,

L’année 2016 vient de s’achever, l’année 2017 démarre. Tous les vœux que nous pouvons former vont dans le même sens : que l’année 2017 soit meilleure que l’année 2016. Si l’on regarde au niveau de la planète, tous les pays ne sont pas logés à la même enseigne, certains, mais ils sont rares, ont connu une année somme toute assez agréable, mais globalement la terre est agitée de soubresauts qui la rendent fragile et instable. J’aurai l’occasion d’y revenir plus en détail le mois prochain.

Ce mois-ci est le mois de l’action professionnelle. Et tout de suite revient à l’esprit de la plupart d’entre nous une interrogation : pourquoi le Conseil de Législation du Rotary a-t-il supprimé la référence au critère professionnel des futurs membres du Rotary ?

Business people team.

Car c’était bien ainsi que Paul Harris et ses compagnons du début ont imaginé le Rotary : un club-service de professionnels. Cela a de nombreux avantages :

  • les responsables professionnels ont nécessairement un réseau important sur lequel ils pourront s’appuyer pour mener leurs actions,
  • il y a une communauté de pensée entre professionnels qui simplifie les prises de décisions
  • les actions seront menées de façon très structurées, comme en ont l’habitude les professionnels
  • cela nous distingue des autres clubs-service, et précisément nous avons des actions dans le domaine professionnel et pas uniquement dans le domaine humanitaire
  • et nous pourrions trouver bien d’autres avantages.

Alors pourquoi cette décision ? J’ai sur ce sujet mon idée : je pense que cela a été voulu pour ouvrir le plus largement possible le Rotary à toute personne qui souhaite s’engager dans le service à autrui, même si elle n’est pas un professionnel. Ainsi le Rotary accepte dans ses rangs les conjoints des Rotariens, qu’ils soient ou non professionnels.

Mais cela reste insatisfaisant pour la plupart d’entre nous ; le critère professionnel ne nous empêchait pas de recruter des conjoints ou toute autre personne dans la mesure où elle avait l’esprit rotarien et où elle désirait s’impliquer dans nos actions. Je crois donc que nous continuerons à nous revendiquer professionnels au sein d’un club-service de professionnels quoiqu’en disent nos statuts.

Et pour se détendre :

Un amateur est un artiste qui travaille pour pouvoir peindre. Un professionnel est quelqu’un dont la femme travaille pour qu’il puisse peindre. Ben SHAHN

 

Jacques CYMBALISTA
Gouverneur 2016-2017

A propos Jean GAIDA

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